Dans le cadre de promouvoir la culture et l’art artistique dans la province du Nord-Kivu en général et en particulier dans la ville de Goma, le Festival social du Kivu (FESKI) a procédé au lancement officiel des activités annonçant sa deuxième édition Vendredi 16 janvier 2026.
Le go a été donné par une conférence-débat tenue à l’Université de Goma centrée sous le thème « la santé mentales et le soutien psychosocial, la résilience communautaire et la valorisation de l’identité culturelle ».
Le directeur du FESKI, monsieur Blaise Rugusha, a dans la foulée laissé entendre que l’organisation de cette conférence était une occasion aussi d’offrir un espace de dialogue, de réflexion et d’accompagnement psychologique aux participants.

Il indique également que l’objectif principal de cette activité était de « mettre à jour la résilience du Kivu »
Présent dans la salle, Jean-Claude Migisha psychologue clinicien a développer sur le sous-thème intitulé « Des traumatismes psychologiques, stress et mécanisme de prévention des troubles mentaux »,en donnant quatre signes du traumatisme dont notamment la reviviscence, l’évitement, l’hyperactivation et les alterations cognitives.
Faisant d’une pierre deux coups,les organisateurs du festival du Kivu ont partagé la joie avec les orphelins du Foyer de l’enfance Paolo Di Nardo. Ils ont partagé des vivres et autres à ces enfants.

Pour la même occasion,le directeur du FESKI a profité pour annoncer les perspectives d’avenir pour la deuxième édition.
Blaise Rugusha a fait savoir que durant la deuxième édition la culture et le social seront au rendez-vous.
« Nous ne serons pas loin de la musique. Notre originalité sera axée dans le vivre-ensemble, le social » a-t-il déclaré.
Selon le directeur du FESKI, contrairement à la première édition qui a vu brillés seuls les artistes locaux, le festival s’ouvrira au monde avec des artistes internationaux.

Il a indiqué que l’organisation serait déjà en pourparlers avec certains artistes internationaux comme Tiken Jah Fakoly et Mbosso.
Cette édition vise non seulement à divertir, mais aussi à connecter les gens et à promouvoir des valeurs de solidarité et de cohabitation dans une province déchiré par les affres de la guerre depuis plus de trois décennies.
Jonas Kasula.